Ma belle-mère a décidé d’emménager chez moi, tandis qu’elle lègue son appartement à sa fille : quand la famille nombreuse devient un casse-tête et que mon mari trouve ça tout naturel

Ma belle-mère a décidé de venir sinstaller dans mon appartement, tandis quelle a offert le sien à sa fille.

Mon épouse, Claire, a grandi dans une grande famille du Sud de la France. Sa mère, Madame Dubois, a eu des enfants jusquà avoir enfin une fille. Une drôle de stratégie, mais bon, ce nest pas à moi den juger.

Quand je me suis marié, je croyais vraiment être chanceux. Claire me paraissait responsable, courageuse, forte. Elle connaissait la vraie notion de la famille. Mais il na jamais été question de couper le cordon avec sa mère ou sa petite sœur. Ma belle-mère ne sest jamais vraiment souciée de ses fils, mais sa fille a toujours été au centre de ses préoccupations.

Manon avait dix ans lorsque je lai rencontrée. Au début, elle ne me gênait pas. Cinq ans plus tard, cétait une autre histoire. Elle ne voulait pas travailler à lécole, fréquentait de sales garçons, et cest mon épouse qui devait toujours régler ses problèmes. Ma belle-sœur avait le droit de téléphoner à ma femme en plein milieu de la nuit pour demander de laide.

Javais espoir que Manon finirait par mûrir, se marier, et que tout irait mieux. Mais ce nétait pas le cas ! Quand elle a finalement décidé de se marier, ma belle-mère a exigé que ses fils participent financièrement à la cérémonie, car elle navait pas un euro en poche. Le futur gendre nétait pas très aisé et gagnait à peine de quoi vivre, alors les jeunes mariés ont dû sinstaller chez belle-maman.

Un enfant, puis un autre Ma belle-mère a fini par se rendre compte que la vie en cohabitation nétait plus possible. Elle a alors eu une idée brillante venir vivre chez nous et léguer son appartement à sa fille. Mais est-ce bien normal ? Jai acheté notre appartement avec mes propres économies. Mon épouse na pas versé un sou. Ce qui est encore plus étonnant, cest quelle semble ravie de cette solution et me lance sans cesse : « Ma mère taidera bien, tu verras ! »

Nous vivons dans un deux-pièces à Lyon. Mais je nai aucune envie dabandonner mon confort et de partager mon espace de vie avec quelquun dautre. Ma belle-mère est persuadée que cest notre devoir de laccueillir, car ma femme est laînée, et elle se doit de veiller sur sa mère.

Jaime profondément mon épouse, et il nest pas question de divorce. Mais comment la raisonner ? Comment lui expliquer que partager notre vie avec sa mère serait invivable pour moi ? Jaimerais bien quon me donne un conseil, car parfois même en France, il faut savoir poser des limites à sa famille. Jai compris aujourdhui quil est essentiel de ne pas soublier au nom de la tradition.

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Ma belle-mère a décidé d’emménager chez moi, tandis qu’elle lègue son appartement à sa fille : quand la famille nombreuse devient un casse-tête et que mon mari trouve ça tout naturel
Marina tombe amoureuse du mari de sa meilleure amie et sa vie vire au cauchemar. Elle pense à lui jour et nuit. Pourquoi était-elle allée lui rendre visite ? Plusieurs années auparavant, elle avait décidé que leur amitié était superflue et avait peu à peu rompu les liens. Mais après s’être croisées par hasard lors d’une exposition, elles avaient repris contact, et poussée par la curiosité, Marina accepta d’aller chez elle… Depuis ce jour, elle s’endort en pensant à lui, se réveille et ne pense qu’à lui. Comment Valérie, ordinaire, sans talents particuliers, a-t-elle décroché un tel mari ? Avocat brillant, propriétaire d’une maison sur trois étages, de plusieurs voitures — un 4×4 pour la pluie, un coupé pour la ville, une berline allongée pour les voyages en famille et, pour Valérie, une Audi rouge adorable. Comment cela a-t-il pu arriver ? Valérie n’est pas du tout de son niveau. Elle n’a même pas eu son bac, vendeuse dans une boutique de chaussures. Pourquoi, elle, Marina, n’a-t-elle pas de chance ? Tout autour d’elle, il n’y a que des loosers. Certes, elle se réjouit du bonheur de Valérie, mais plus jamais elle ne mettra les pieds chez elle. Sinon… elle risque de ne pas pouvoir résister et de vouloir le séduire. Marina se rappelle comment, enfant, elle avait déjà volé un amoureux à Valérie, alors revenue d’une colonie de vacances où elle s’était liée à Constantin, un garçon charmant et poli. Rapidement, il lui avait proposé de sortir ensemble. Valérie en avait eu le cœur brisé, mais lui avait finalement dit merci : “Tu m’as montré que Constantin n’était pas digne de confiance.” Mais ces histoires semblent venir d’une autre vie… Aujourd’hui, Marina approche de la trentaine, travaille en tant qu’administratrice dans une grande banque parisienne. L’heure du mariage a sonné, mais aucun candidat sérieux à l’horizon. Avec Valérie, elles se voyaient de plus en plus rarement. Jusqu’à cette invitation dans un superbe pavillon de banlieue, avec jardinier, femme de ménage, sécurité… Un choc pour Marina ! L’histoire de Valérie paraît improbable : Anatole, pressé, s’arrête un jour dans sa boutique de chaussures, elle lui trouve la paire idéale… Coup de foudre immédiat. Rien d’étonnant à ce que Valérie tombe sous son charme, mais lui ? Marina a toujours rêvé d’un tel mari stable, gentil, brillant. Mais ces “princes” semblent toujours tomber sur d’autres, jamais sur elle. Pourtant, elle n’est ni bête ni mal lotie : un beau deux-pièces, un bon salaire… Pourquoi n’attire-t-elle que de mauvais garçons ? Aujourd’hui, Valérie la réinvite – son mari est en déplacement, elles pourront discuter tranquillement. Marina hésite : une seule visite et voilà son cœur à l’envers, fascinée et attirée, s’interrogeant sans relâche sur la réussite amoureuse de son amie… Peut-être Valérie connaît-elle des amis célibataires d’Anatole ? Assises dans le salon, entourées de toiles dignes d’un conte de fées, Marina découvre que c’est Valérie l’artiste. Surprise. “Je me souviens, tu aimais dessiner, tu étais douée”, s’exclame Valérie. “Mais j’ai suivi la voie que mes parents ont choisie, économie…”, répond Marina. “Et tu es heureuse ?” “Non.” Valérie esquisse alors le secret de son bonheur : saisir les bonheurs du quotidien. Elle raconte l’histoire d’un inconnu amoureux de la femme de son ami fidèle mais qui sut transformer cette passion impossible en énergie créative. L’essentiel, dit-elle, est de trouver ce qui rend heureux ; l’amour vient quand on est prêt. Plus tard, Marina prend les pinceaux. Elle retrouve l’inspiration oubliée. Valérie la photographie, rayonnante : “Tu es magnifique quand tu peins, bien plus qu’au bureau. Peut-être est-ce là le secret : être heureuse soi-même, et le bonheur attire ceux faits pour nous…” Marina tombe amoureuse du mari de son amie, et sa vie bascule. Obsédée par lui, elle cherche la clé du bonheur : succès social, amour, amitié, accomplissement personnel… ou le mystérieux secret de Valérie, cette fille ordinaire qui a su capturer tous les cœurs.