Réveillée au milieu de la nuit, Léa ressentit un vide à côté d’elle. Désemparée, elle tendit la main, espérant sentir la chaleur habituelle de son mari, Étienne.

Salut ma belle, jai une histoire à te raconter, comme si on était dans le même salon, à la lumière tamisée du soir.

Je me réveillais au milieu de la nuit, et jai senti un vide glacé à côté de moi. Un peu perdue, jai tendu la main en espérant retrouver la chaleur habituelle de mon mari, Marc.

Mais le sommeil ne voulait pas revenir, et Marc, il semblait ne pas vouloir remonter au lit depuis environ quinze minutes. Mon cœur sest mis à battre la chamade, et je me suis assise, le regard plongé dans le noir de la chambre. « Et si quelque chose sétait passé ? Et sil était tombé malade ? » me suisje demandé.

Jai essayé de me rassurer, en me disant que peutêtre Marc sétait simplement réveillé dune insomnie et était parti soccuper de quelques dossiers. Mais linquiétude restait collée à ma peau.

Sans vouloir me tourmenter davantage, je me suis levée doucement du lit, jai ouvert la porte de la chambre à pas de loup et je me suis glissée vers la cuisine. À peine quelques pas plus loin, je me suis figée.

Jai entendu la voix de Marc au téléphone. Le hautparleur était assez fort pour que jentende chaque mot, voire chaque souffle de la femme à lautre bout du fil.

« Oui, ma chérie, jai déjà réservé les billets pour la Turquie », a déclaré Marc, une pointe dexcitation dans la voix. « On va passer des moments inoubliables. Personne ne saura jamais. »

Jai senti la terre se dérober sous mes pieds. Mon univers sest écroulé en un instant. Chaque phrase était une lame qui transperçait mon cœur.

Des années à deux, tant de projets, de joies et de peines partagés côte à côte. Comment atil pu faire ça ?

Je suis retournée dans la chambre. Allongée dans lobscurité, les larmes roulaient le long de mes joues. Mon cœur se brisait, un mélange de colère, de rancœur et dune amère déception bouillonnait en moi.

Finalement, jai puisé dans ma détermination, je me suis levée, je suis allée au placard et jai commencé à mettre les affaires de Marc dans la valise.

Quand Marc a finalement franchi le seuil de la chambre, il ma vu avec la valise et ma demandé, étonné :

« Questce qui se passe ? »

Jai levé les yeux, le regard plein de dépit et de fermeté.

« Jai empaqueté ta valise », aije dit dune voix calme. « Prendsla et emmènela en Turquie. »

« De quoi tu parles ? » a-til tenté de rire, nerveux.

« Ne fais pas linnocent, Marc. Jai entendu ton appel depuis la cuisine. »

Marc a visiblement tremblé, ses mains se sont mises à trembler. Il a voulu dire quelque chose, mais je lai interrompu :

« Tu rangeras le reste de tes affaires comme tu veux. Maintenant, prends ta valise, va à lhôtel ou où tu veux, et profite de tes « vacances ». Et surtout, ne reviens plus jamais ici. »

Cette nuit-là, ma vie a basculé.

Quand il est parti, je me suis recouchée, même si je savais que le sommeil ne viendrait plus. Une seule pensée restait gravée : plus rien ne sera comme avant. Fini les illusion, fini la douleur de la trahison. Jétais enfin libre.

Alors, à ton avis, jai bien agi ou jaurais dû rester silencieuse ? Dismoi ce que tu en penses dans les commentaires !

Et si tu veux dautres histoires comme celleci, laisse un petit commentaire, un like, ça nous motive à écrire encore plus. À très vite.

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Réveillée au milieu de la nuit, Léa ressentit un vide à côté d’elle. Désemparée, elle tendit la main, espérant sentir la chaleur habituelle de son mari, Étienne.
VengeanceIl traça silencieusement les pas de son ennemi, déterminé à rendre justice à tout prix.