Marc rentre chez lui et découvre une scène bouleversante : sa femme a disparu. Quelques instants plus tard, il retrouve son fils chez leur voisin…

Marc rentre chez lui, le sourire aux lèvres, espérant retrouver une ambiance chaleureuse et le doux parfum du dîner en préparation. Mais à peine franchit-il le seuil quil découvre un tableau digne dun roman policier : sa femme, introuvable, pas même une note sur la table basse, et leur petit garçon dun an sest mystérieusement volatilisé avec elle. Stupéfait, le pauvre Marc sent la panique lui monter pas facile de rester zen dans ces circonstances !

Déterminé à percer ce mystère, il file chez son voisin, Monsieur Lefevre, espérant glaner des indices comme un détective du dimanche. Mais avant même de frapper, voilà que ledit voisin débarque, lair pas si affolé, avec le petit Antoine (le fils de Marc, évidemment), sur les bras, comme sil venait dadopter le bébé entre le fromage et le dessert.

Apparemment, Madame Marc appelons-la Chantal, pour le style bien français avait laissé Antoine à Monsieur Lefevre, sous prétexte dune « urgence » absolument non précisée. Bien que le brave voisin, rodé aux baby-sittings improvisés, ait assuré quil pouvait gérer, Marc ne pouvait sempêcher de se demander ce qui avait motivé Chantal à partir au quart de tour. Au moins, elle avait eu la présence desprit de lui laisser un gratin dauphinois dans le micro-ondes une marque daffection typiquement hexagonale.

Le temps passe : une demi-heure, une heure, deux, cinq Marc commence à tourner en rond dans son salon, faisant les cent pas et composant le numéro de Chantal toutes les dix secondes. Sans réponse. Son angoisse devient presque comique, de quoi faire pâlir la Place de la République un samedi soir si la situation nétait pas si tragique. Finalement, épuisé, il réussit à endormir Antoine avec une berceuse improvisée, tout en gardant un œil sur le téléphone, espérant un signe de vie.

Et miracle, son portable vibre ! Lappel tant attendu. Marc décroche, prêt à bombarder Chantal de questions dignes dun interrogatoire du 36 quai des Orfèvres : « Où es-tu ? Quest-ce que tu fabriques ? Pourquoi mas-tu fait ça ? » Mais Chantal, dans un style typiquement français, élude toutes les questions avec une élégance frôlant la perfection. Elle annonce, sans trembler, quelle na aucune intention de rentrer à la maison et quelle a décidé de lui laisser Antoine pour de bon un choix, paraît-il, irréversible.

Marc en reste bouche bée, trop choqué pour comprendre si tout cela est une blague ou juste un mauvais vaudeville. Il saccroche au téléphone comme si ça allait lui rendre sa femme, mais la réalité est là, aussi froide que le Brie oublié au frigo. Le voilà propulsé dans la vie de parent solo, obligé de jongler entre la casquette de papa et celle de maman, tout en espérant que le gratin dauphinois survivra jusquau prochain repas. Mais après tout, cest peut-être une aventure digne dun grand classique français avec une touche de tragédie, mais aussi beaucoup dironie.

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Un chien aboie sans relâche sur une femme enceinte de sept mois… Quand la police découvre pourquoi, il est déjà trop tard !