Amour et Espérance : Une Épopée de Destin et de Rêves

**Journal Intime : Amour et Espérance**

Hier soir, Cédric ma invitée à dîner dans un restaurant italien chic. Alors que je quittais la maison, Madame Lefèvre ma barré le chemin.

« On dit que seul un diamant peut polir un diamant », murmure-t-elle, énigmatique.

Pardon ? Je ne comprends pas.

Tu es encore jeune, sourit-elle. Crois-moi, on ne tombe amoureux quune seule fois dans la vie.

Madame Lefèvre, je vous jure, il ny a rien entre Cédric et moi.

Pas encore. Mais cela ne signifie pas que cela restera ainsi. Ne ferme pas ton cœur, Élodie. La vie réserve des surprises et parfois le bonheur arrive quand on sy attend le moins.

Vous aussi, vous avez connu cela ?

Eh bien Théo nétait pas mon premier amour, répond-elle calmement, une ombre de nostalgie dans le regard. Jai aimé un autre homme avant lui. Je croyais que je ne survivrais pas à la rupture, que je ne saurais plus respirer sans lui. Puis Théo est entré dans ma vie. Tout a changé. Jétais heureuse. Vraiment heureuse. Cest pourquoi je te le répète : ne te ferme pas. Lamour est parfois plus proche que tu ne le penses.

Je croyais que loncle Théo était votre premier amour

Ni lui, ni moi nétions les premiers. Mais voici une vérité : on noublie jamais son premier amour.

Je soupire doucement, la remercie et rejoins la voiture où mattend Cédric.

À peine suis-je partie que Mathilde apparaît sur le perron, le sourire glacé.

Tu as décidé de jouer les mères de substitution pour Élodie ? Tu lui donnes des conseils sentimentaux, tu partages des histoires que tu ne mas jamais racontées.

Je lai fait pour Léa, répond Madame Lefèvre sans hésitation. Une seule chose peut vraiment séparer Élodie et Hugo.

Et cest ?

Lamour dÉlodie pour un autre.

***

Camille, bouleversée après sa discussion avec Maxime, erre au milieu de la route, le regard vide. Elle ne voit pas la voiture qui arrive.

Un crissement de pneus. Un choc.

Des cris, quelquun appelle les secours.

Camille gît, immobile, sur lasphalte. Les passants sattroupent. Une femme se penche, cherchant un pouls.

Mademoiselle, vous mentendez ? Répondez-moi !

Rien. Pas un mouvement.

***

Margaux savance vers la clairière, où lattend déjà Antoine, silhouette noyée dans lombre, le regard dur.

Voilà deux cent mille euros, dit-elle froidement, lui tendant une sacoche.

Derrière les buissons, Nathalie, qui la suivie depuis la maison, observe, incrédule.

Antoine et cet argent Cest le mien ! chuchote-t-elle, furieuse. Quelle audace ! Elle sort son téléphone et commence à filmer.

Antoine compte les billets, puis sourit, sinistre.

Cest bien tout. Maintenant, tu nous laisseras tranquilles ? demande Margaux, la voix tendue.

Un craquement de branche.

Antoine se retourne, hagard.

Tu nes pas venue seule !

Je te jure que si !

Il écarte les buissons et découvre Nathalie, son téléphone à la main.

Il sort un couteau.

Une petite curieuse Tu sais que la curiosité peut être dangereuse ?

Nathalie recule, tremblante.

Laisse-la ! ordonne Margaux.

Montre-moi ton sac !

Lâche-moi !

Pourquoi es-tu venue ? crie Margaux.

Quest-ce que vous manigancez ? Jappelle la police !

NOSES PAS ! hurle Antoine, brandissant le couteau.

AU SECOURS !

Margaux se jette sur lui, mais il la repousse violemment.

Le couteau sabat. Nathalie se débat, les mains crispées.

Soudain, un mouvement brusque et la lame se plante dans la poitrine dAntoine.

Il chancelle, choqué, puis seffondre.

Margaux vérifie son pouls. Rien.

Il est mort.

MON DIEU ! Cétait un accident ! Appelle les secours !

TAIS-TOI ! Tu veux finir en prison ?

Je ne suis pas une meurtrière !

La vérité na pas dimportance !

Margaux la serre contre elle, lentraînant loin de cette scène maudite.

***

Maxime, appelé durgence par Chloé, arrive essoufflé à la maison. Elle est là, une valise à la main, les yeux rougis.

Je pars. Je ne veux plus gêner ta mère ni toi. Adieu, Maxime.

Quoi ? Que vient faire ma mère là-dedans ?

Elle sait pour cette nuit. Pour ce qui sest passé entre nous.

Merde Comment ?

Elle a lu la lettre que javais écrite quand jai avalé les comprimés.

Tu mas dit que ce nétait pas une tentative

Je mentais pour te protéger. Ta mère a peur que tu mépouses. Elle a proposé de largent. À moi et à ma mère. Pour que je men aille.

ELLE A FAIT QUOI ?

Nous avons refusé. Alors je pars.

Non. Tu ne partiras pas.

Ta mère me hait, la mienne est déçue Je nai plus ma place ici.

Maxime la regarde intensément.

Nous trouverons une solution.

Alors on se marie ?

Un lourd silence. Maxime lui prend la main. Dans son esprit, Chloé imagine les mots quelle rêve dentendre

Mais il ne les prononce pas.

Non, Chloé. Ça narrivera pas.

Sous le coup de la douleur, elle saisit sa valise, muette.

***

Hugo, un peu à lécart, parle au téléphone. Pendant ce temps, Léa sappuie contre la voiture, lobservant nerveusement.

Maman, dis-moi la vérité. Hugo parle à Élodie, nest-ce pas ?

Non, ma chérie. Élodie était avec moi. Elle est sortie avec Cédric.

Un sourire rusé traverse le visage de Léa.

Chéri, jai soudain envie de spaghetti. On dit quun nouvel italien a ouvert près dici. Et si nous y allions ?

Toi qui évites les glucides ?

Le bébé en a envie, ricane-t-elle en caressant son ventre.

Son regard défie Hugo. Cest plus quun dîner. Cest une partie déchecs.

***

Le restaurant est élégant. À notre arrivée, le serveur salue Cédric avec familiarité.

Vous êtes déjà venu ici ? demandé-je, surprise.

Avec mon patron.

On dirait que cest vous le patron.

Cest moi qui laisse les pourboires.

Il jette un regard furtif à mon collier. Dans sa poche, une copie identique attend.

Élodie, attention Ton collier se défait.

Il se lève, sapproche

Juste à ce moment, Hugo et Léa entrent.

Le collier tombe. Hugo le ramasse avant Cédric.

Il reste avec moi.

Pourquoi ?

Hugo pose une photo sur la table.

Parce que tu avais raison. Ce collier appartenait à la femme qui a tué Julie.

Je fixe la photo, horrifiée. Une inconnue, au visage découpé, porte le même collier.

Elle était dans la voiture le soir où ma sœur est morte, murmure Hugo. Et quelquun veut cacher son identité.Alors que les yeux d’Élodie se remplissent de larmes en réalisant l’ampleur du mensonge, Cédric s’enfuit précipitamment dans la nuit parisienne, laissant derrière lui un silence lourd de vérités encore enfouies.

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J’achetais un café à la dame qui pliait toujours mon linge à la laverie… jusqu’au jour où le patron …