Le Cœur Brisé par l’Espoir : le Chemin vers un Nouveau Bonheur

« Amélie, entre nous cest fini ! » lança Mathieu dune voix glaciale. « Je veux une vraie famille, des enfants. Toi, tu ne peux pas me donner ça. Jai déposé la demande de divorce. Tu as trois jours pour faire tes bagages. Si tu ten vas, fais-moi signe. Je vais rester chez maman le temps de préparer lappartement pour le bébé et pour sa mère. Oui, ne fais pas cette tête, ma nouvelle copine attend un enfant ! Trois jours, Amélie ! »

Amélie resta muette, sentant le sol se dérober comme dans un film mal ficelé. Que répondre ? Cinq ans à essayer davoir un bébé, trois grossesses parties en fumée. Les médecins lavaient rassurée, elle était en pleine forme, mais à chaque fois un grain de sable bloquait la machine. Amélie mangeait équilibré, redoublait de prudence pendant les grossesses, et la dernière fois elle sétait écroulée au bureau, lambulance narrivant pas assez vite

La porte claqua derrière Mathieu, et Amélie, vidée, saffala sur le canapé. Aucune énergie pour emballer quoi que ce soit. Où filer ? Avant le mariage elle logeait chez sa tante, mais la tante avait passé larme à gauche et lappart avait été vendu par le cousin. Retourner au village de Saint-Martin, chez sa grand-mère ? Louer un truc ? Et le boulot ? Les questions tournaient en boucle dans sa tête pendant que le temps filait.

Le matin, la porte souvrit et Hélène, la belle-mère, fit irruption.

« Tu ne dors pas ? Tant mieux », dit-elle sèchement. « Je viens vérifier que tu ne rafles rien qui ne tappartient pas. »

« Pas de risque, je ne vais pas chiper les chaussettes trouées de ton fils », rétorqua Amélie avec un sourire en coin. « Tu veux faire linventaire ? »

« Quel toupet ! Tu étais si douce avant. Cest moi qui ai prévenu Mathieu après la première grossesse que tu ne pourrais jamais accoucher. »

« Si cest tout ce que tu as à dire, tais-toi et surveille. »

« Pourquoi tu emportes le service ? » saffola Hélène.

« Cest le mien, de ma tante, un souvenir. »

« Ça va être vide ici sans ! »

« Pas mon problème. Mais au moins tu auras un petit-fils à gâter. »

« Ne prends que ce qui tappartient ! »

« Lordinateur, la cafetière et le micro-ondes sont des cadeaux des collègues. La voiture, je lavais achetée avant le mariage. Ton fils a la sienne. »

« Tu as tout ce quil te faut, sauf des enfants ! »

« Ça ne te regarde pas. On dirait que cest ce que le Bon Dieu a décidé. »

« Ça ne te peine pas ? Ou peut-être que tu as tout fait exprès ? »

« Tu racontes nimporte quoi. Je ne supporte même pas dy penser sans que ça me vrille le cœur. »

Amélie balaya la pièce du regard : ses affaires avaient été déplacées. La brosse, le maquillage, les chaussons Elle avait oublié lessentiel. La présence dHélène lagaçait. Elle se rappela soudain la statuette du chat, souvenir de sa grand-mère. Dedans se cachait un compartiment secret avec des boucles doreilles et une bague, rien de précieux mais irremplaçable pour elle. Mathieu le voyait comme un bibelot inutile. Laurait-il jeté ? Elle ouvrit la porte du balcon.

« Quest-ce que tu fabriques là ? » résonna la voix dHélène. « Allez, ramasse tes trucs et tire-toi ! »

Elle retrouva la statuette, tout était intact. Elle pouvait enfin partir.

« Tiens, les clés, au revoir. Espérons que nos chemins ne se recroiseront pas. »

Amélie se rendit au bureau. Elle était en arrêt maladie mais demanda quand même des vacances.

« On est de ton côté », dit le patron. « Mais cest le chaos sans toi. Trois semaines, ça te va ? »

Amélie ferma les yeux et sentit la main de Paul se poser doucement sur la sienne, se disant que malgré tout ce bazar, sa nouvelle vie ne faisait que commencer.« Amélie, entre nous cest fini ! » lança Mathieu dune voix glaciale. « Je veux une vraie famille, des enfants. Toi, tu ne peux pas me donner ça. Jai déposé la demande de divorce. Tu as trois jours pour faire tes bagages. Si tu ten vas, fais-moi signe. Je vais rester chez maman le temps de préparer lappartement pour le bébé et pour sa mère. Oui, ne fais pas cette tête, ma nouvelle copine attend un enfant ! Trois jours, Amélie ! »

Amélie resta muette, sentant le sol se dérober comme dans un film mal ficelé. Que répondre ? Cinq ans à essayer davoir un bébé, trois grossesses parties en fumée. Les médecins lavaient rassurée, elle était en pleine forme, mais à chaque fois un grain de sable bloquait la machine. Amélie mangeait équilibré, redoublait de prudence pendant les grossesses, et la dernière fois elle sétait écroulée au bureau, lambulance narrivant pas assez vite

La porte claqua derrière Mathieu, et Amélie, vidée, saffala sur le canapé. Aucune énergie pour emballer quoi que ce soit. Où filer ? Avant le mariage elle logeait chez sa tante, mais la tante avait passé larme à gauche et lappart avait été vendu par le cousin. Retourner au village de Saint-Martin, chez sa grand-mère ? Louer un truc ? Et le boulot ? Les questions tournaient en boucle dans sa tête pendant que le temps filait.

Le matin, la porte souvrit et Hélène, la belle-mère, fit irruption.

« Tu ne dors pas ? Tant mieux », dit-elle sèchement. « Je viens vérifier que tu ne rafles rien qui ne tappartient pas. »

« Pas de risque, je ne vais pas chiper les chaussettes trouées de ton fils », rétorqua Amélie avec un sourire en coin. « Tu veux faire linventaire ? »

« Quel toupet ! Tu étais si douce avant. Cest moi qui ai prévenu Mathieu après la première grossesse que tu ne pourrais jamais accoucher. »

« Si cest tout ce que tu as à dire, tais-toi et surveille. »

« Pourquoi tu emportes le service ? » saffola Hélène.

« Cest le mien, de ma tante, un souvenir. »

« Ça va être vide ici sans ! »

« Pas mon problème. Mais au moins tu auras un petit-fils à gâter. »

« Ne prends que ce qui tappartient ! »

« Lordinateur, la cafetière et le micro-ondes sont des cadeaux des collègues. La voiture, je lavais achetée avant le mariage. Ton fils a la sienne. »

« Tu as tout ce quil te faut, sauf des enfants ! »

« Ça ne te regarde pas. On dirait que cest ce que le Bon Dieu a décidé. »

« Ça ne te peine pas ? Ou peut-être que tu as tout fait exprès ? »

« Tu racontes nimporte quoi. Je ne supporte même pas dy penser sans que ça me vrille le cœur. »

Amélie balaya la pièce du regard : ses affaires avaient été déplacées. La brosse, le maquillage, les chaussons Elle avait oublié lessentiel. La présence dHélène lagaçait. Elle se rappela soudain la statuette du chat, souvenir de sa grand-mère. Dedans se cachait un compartiment secret avec des boucles doreilles et une bague, rien de précieux mais irremplaçable pour elle. Mathieu le voyait comme un bibelot inutile. Laurait-il jeté ? Elle ouvrit la porte du balcon.

« Quest-ce que tu fabriques là ? » résonna la voix dHélène. « Allez, ramasse tes trucs et tire-toi ! »

Elle retrouva la statuette, tout était intact. Elle pouvait enfin partir.

« Tiens, les clés, au revoir. Espérons que nos chemins ne se recroiseront pas. »

Amélie se rendit au bureau. Elle était en arrêt maladie mais demanda quand même des vacances.

« On est de ton côté », dit le patron. « Mais cest le chaos sans toi. Trois semaines, ça te va ? »

Amélie ferma les yeux et sentit la main de Paul se poser doucement sur la sienne, se disant que malgré tout ce bazar, sa nouvelle vie ne faisait que commencer.

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Le Cœur Brisé par l’Espoir : le Chemin vers un Nouveau Bonheur
Après avoir raccompagné sa maîtresse, Buchin lui a adressé un tendre adieu avant de rentrer chez lui