Il a refusé d’épouser sa petite amie enceinte : sa mère l’a soutenu, mais son père a pris la défense du futur bébé.

Il a refusé dépouser sa copine enceinte. Sa mère était de son côté, mais son père prenait la défense du futur bébé.
Papa, faut que je te dise un truc. Tu te souviens de la voisine Éloïse ? Eh bien, elle est enceinte. Cest de moi, avoua Loïc dès quil franchit le seuil de la maison.
Jean-Marc, son père, est resté figé une seconde avant de répondre, dun ton calme :
Alors épouse-la.
Mais tes pas sérieux ? Jsuis encore jeune, jai pas envie de me caser maintenant. Franchement, on était même pas vraiment ensemble
Ah bon ? le père esquissa un sourire sec Pour courir après une fille, là tétais un homme, mais dès quil sagit dassumer, tu redeviens un gamin. Daccord Il appela aussitôt sa femme dune voix forte : Sandrine ! Tu viens ?
Sandrine débarqua dans la cuisine, sessuyant les mains sur son torchon :
Quest-ce quil se passe ?
Écoute. Notre fils a mis enceinte la voisine, Éloïse, et maintenant il refuse de lépouser. Il veut juste se défiler.
Sandrine ne broncha pas. Son visage sest durci :
Il a raison. Pas besoin de ramener ici la première venue. Les filles aujourdhui, elles savent ce quelles font : elles cherchent un mec stable, tombent enceintes et après elles réclament le mariage. Et puis, même, qui nous dit que lenfant est vraiment de Loïc ? Il faut dabord faire un test. Pas question de forcer Loïc : il est encore trop jeune. Cest un homme, ce nest pas étonnant ce qui est arrivé. Mais on ne doit pas se retrouver à élever lenfant de quelquun dautre.
Jean-Marc a inspiré profondément et a murmuré :
Et si cest vraiment son enfant ?
Et alors ? On ne va pas porter ce fardeau ! Quil fasse un test, et on verra bien.
Elle a tourné les talons, retournant dans la cuisine, laissant Jean-Marc seul avec son fils.
Tu sais, moi aussi jai été jeune il a commencé, doucement. Jaimais quelquun dautre, mais jai épousé ta mère. Pas par amour, mais parce que cest ça, être un homme : assumer quand il faut. Ta mère attendait un bébé, je nétais pas sûr de mes sentiments, mais une chose était sûre : cet enfant ny était pour rien. Cétait ma responsabilité. Jaurais jamais pu me regarder dans une glace si javais fui. Et tu sais quoi, Loïc ? Je ne lai jamais regretté.
Trois mois ont passé. Le test ADN est tombé : cétait formel à 99,9%, Loïc était le père de lenfant dÉloïse.
Et alors ? a soufflé Sandrine, quand Jean-Marc a laissé le papier sur la table devant elle Oui, cest son enfant, mais je refuse quÉloïse mette un pied ici. Quon soit clairs !
Loïc sest raidi, les yeux baissés, évitant le regard de son père. On voyait bien quil salignait sur sa mère. Les poings serrés, muré dans son silence.
Jean-Marc sest levé doucement de table :
Si vous avez pris votre décision, laissez-moi vous donner la mienne.
Sa voix était sourde, résolue :
Tant que je serai là, mon petit-fils ne manquera de rien. Je vais acheter un terrain, construire une maison, et tout ce que jai irait à lui. Ma descendance. Quant à vous, nattendez rien de moi. Je ne veux pas être complice de votre lâcheté. Loïc, dès aujourdhui tu nes plus mon fils. Tout, absolument tout ce que jai, ira à cet enfant. Vous ne verrez pas un seul euro.
Sandrine sest emportée :
Tu as perdu la tête ? Tu veux déshériter ton propre fils ?
Jean-Marc na pas répondu. Il a juste tourné les talons et a quitté la pièce, insensible aux cris et aux protestations. Loïc est resté là, comme figé, abasourdi par la décision de son père. Mais il savait que Jean-Marc ne plaisantait jamais avec ce genre de promesse.

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Il a refusé d’épouser sa petite amie enceinte : sa mère l’a soutenu, mais son père a pris la défense du futur bébé.
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