Depuis mon enfance, mes parents me répétaient que je ne servais à rien et que personne n’avait besoin de moi. On dit souvent que les liens familiaux sont les plus forts, notamment entre une mère et sa fille. C’est elle qui a porté l’enfant neuf mois, qui l’a mis au monde, veillé tard dans la nuit et tout sacrifié pour son bonheur. En théorie, oui… mais pas dans mon cas. Ma mère et moi étions comme deux étrangères. Nous n’avons jamais su nous comprendre. Jamais un mot d’encouragement de sa part. À peine avais-je une idée ou une envie, elle s’empressait de la briser de ses remarques négatives. À ses yeux, je n’étais qu’une fille bête et sans talent, incapable de réussir quoi que ce soit. Je ne comprenais pas pourquoi elle agissait ainsi… Mais, dès qu’elle avait besoin de quelque chose, elle se tournait vers moi. Oui, cette même fille soi-disant inutile. Heureusement, au moins mon père m’aimait et me soutenait. Alors j’ai pris la décision de quitter ma ville d’origine pour tenter ma chance à Paris et trouver le bonheur. Quand ma mère l’a appris, elle est entrée dans une crise folle, prête à tout pour garder sa « petite esclave » à portée de main. Mais je n’ai pas cédé à sa pression psychologique et j’ai mené ma vie comme je l’entendais. Et aujourd’hui, j’y suis arrivée : j’habite à Paris, j’ai un grand appartement, ma propre entreprise, deux enfants et un mari merveilleux. Ma mère disait que je n’arriverais à rien, mais j’ai réussi. Et chacun peut y arriver, à condition de se boucher les oreilles et de croire en soi !

Depuis que j’étais une petite fille, mes parents me répétaient sans cesse que personne n’avait besoin de moi et que je ne valais rien.

On dit souvent que les membres de la famille sont les plus proches, surtout les mères. Après tout, ce sont elles qui portent l’enfant pendant neuf mois, accouchent, veillent la nuit et se dévouent corps et âme pour le bonheur de leur enfant.

D’une certaine manière, c’est vrai, mais pas dans mon cas. Ma mère et moi sommes deux personnes totalement différentes. Nous n’avons jamais réussi à nous comprendre. Elle ne m’a jamais apporté le moindre soutien. Dès que je trouvais de l’enthousiasme pour quelque chose, elle éteignait aussitôt ma motivation par son pessimisme.

Pour elle, j’étais une enfant stupide et incapable, bonne à rien et destinée à l’échec. Je n’ai jamais compris pourquoi elle me traitait ainsi. Pourtant, dès qu’elle avait besoin de quelque chose elle faisait aussitôt appel à moi. Eh oui, la fille qui selon elle ne sait rien faire et ne sert à rien… Heureusement, au moins, mon père m’aimait sincèrement et m’encourageait.

J’ai donc décidé de quitter ma ville natale, Bordeaux, pour m’installer à Paris afin de trouver une vie meilleure et de conquérir mon propre bonheur. Dès que ma mère l’a appris cela a été le drame. Elle m’a dit tout et n’importe quoi, son seul objectif était de garder sa fille “rentable” sous sa coupe. Mais je n’ai pas cédé à son chantage émotionnel et j’ai suivi mon propre chemin.

Et aujourd’hui, me voilà ici à Paris. J’ai un grand appartement à moi, une entreprise, deux enfants superbes et un mari formidable. Ma mère disait que je ne réussirais jamais, que je n’étais capable de rien. Pourtant, j’ai réussi, et toute personne qui parvient à ignorer les voix négatives et à croire en elle peut en faire autant !

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Depuis mon enfance, mes parents me répétaient que je ne servais à rien et que personne n’avait besoin de moi. On dit souvent que les liens familiaux sont les plus forts, notamment entre une mère et sa fille. C’est elle qui a porté l’enfant neuf mois, qui l’a mis au monde, veillé tard dans la nuit et tout sacrifié pour son bonheur. En théorie, oui… mais pas dans mon cas. Ma mère et moi étions comme deux étrangères. Nous n’avons jamais su nous comprendre. Jamais un mot d’encouragement de sa part. À peine avais-je une idée ou une envie, elle s’empressait de la briser de ses remarques négatives. À ses yeux, je n’étais qu’une fille bête et sans talent, incapable de réussir quoi que ce soit. Je ne comprenais pas pourquoi elle agissait ainsi… Mais, dès qu’elle avait besoin de quelque chose, elle se tournait vers moi. Oui, cette même fille soi-disant inutile. Heureusement, au moins mon père m’aimait et me soutenait. Alors j’ai pris la décision de quitter ma ville d’origine pour tenter ma chance à Paris et trouver le bonheur. Quand ma mère l’a appris, elle est entrée dans une crise folle, prête à tout pour garder sa « petite esclave » à portée de main. Mais je n’ai pas cédé à sa pression psychologique et j’ai mené ma vie comme je l’entendais. Et aujourd’hui, j’y suis arrivée : j’habite à Paris, j’ai un grand appartement, ma propre entreprise, deux enfants et un mari merveilleux. Ma mère disait que je n’arriverais à rien, mais j’ai réussi. Et chacun peut y arriver, à condition de se boucher les oreilles et de croire en soi !
Ma nièce voulait recevoir une poussette en cadeau, et lorsqu’elle a refusé, elle a retourné la famille contre moi.