J’ai découvert un chien tremblant dans la boue — mais c’est elle qui m’a sauvé

La pluie cette nuit-là tombait comme si le ciel sétait déchiré. Ce nétait pas cette bruine douce et régulière que les agriculteurs espèrent, ni cette averse joyeuse où les enfants dansentcétait une pluie violente, trempante, qui inondait les caniveaux, transformait la terre en rivières de boue et laissait tout froid et alourdi.

Jétais resté tard au garage. Le travail saccumulait : une transmission cassée sur un vieux camion, un carburateur capricieux sur une berline, et cette paperasse sans fin qui semblait toujours trouver son chemin sur mon bureau. La tempête aggravait tout. Toutes les quelques minutes, le toit tremblait sous les rafales, et la cour ressemblait à un étang peu profond.

Jallais fermer quand je lai entendu. Un bruit qui nappartenait pas à la tempête. Ni le goutte-à-goutte de leau, ni le gémissement du métal ou le grincement de la porte. Cétait faible, presque avalé par le tonnerreun gémissement à peine audible.

Je me suis figé, tendant loreille. Là, encore une fois, près du tas de ferraille dans la cour.

En enfilant ma veste de pluie, je suis sorti. Leau montait déjà jusquaux chevilles, sombre de mazout et de terre. Jai plissé les yeux sous laverse, suivant le son. Et puis je lai vue.

Une petite chienne, pas plus grosse quune boîte à outils, recroquevillée dans la boue. Son pelage collait à sa peau, ses yeux mi-clos. Elle tremblait si fort que je voyais ses côtes bouger.

Mon cœur sest serré. Sans réfléchir, je me suis penché et lai prise dans mes bras. Elle était légère, effroyablement légère, comme si elle navait pas mangé depuis des jours. Elle a à peine levé la tête, mais jai senti son corps se presser contre ma poitrine, comme si elle saccrochait.

À lintérieur, jai attrapé un vieux chiffon sur létabli et lai enveloppée. Elle grelottait trop pour émettre un son. Je lai posée sur un tabouret près du poêle et me suis accroupi près delle, ne sachant quoi faire.

« On verra plus tard, » ai-je marmonné, plus pour apaiser la boule dans ma poitrine que pour autre chose. Mais la vérité, cest quelle avait déjà tout décidé pour moi.

Le lendemain matin, je suis revenu tôt, matt# Git and GitHub

## Creating a git repository on your local machine

To create a git repository in your current working directory, run the following command:

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git init
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## Checking the status of your git repository

To check the status of your git repository (what files are modified, staged, etc.), run:

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git status
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## Staging files

To stage files for commit (add them to the index), use:

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git add
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To stage all modified and new files:

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git add .
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## Committing changes

To commit your staged changes with a message:

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git commit -m “Your commit message here”
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## Checking the commit history

To see the commit history:

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git log
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For a more compact view:

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git log –oneline
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## Creating a new branch

To create a new branch:

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git branch
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To switch to the new branch:

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git checkout
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Alternatively, create and switch to a new branch in one command:

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git checkout -b
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## Merging branches

First, switch to the branch you want to merge into (e.g., `main` or `master`):

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git checkout main
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Then merge the other branch:

“`
git merge
“`

## Remote repositories (GitHub)

To connect your local repository to a remote one (like on GitHub):

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git remote add origin
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To push your local commits to the remote repository:

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git push -u origin
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For subsequent pushes, you can just use:

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git push
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To pull changes from the remote repository:

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git pull
“`

## Cloning a repository

To clone an existing repository from GitHub:

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git clone
“`

## Resolving merge conflicts

When a merge conflict occurs, Git will mark the conflicts in the affected files. You’ll need to manually edit the files to resolve the conflicts, then stage and commit the changes.

## Discarding changes

To discard changes in a file (revert to the last committed version):

“`
git checkout —
“`

## Stashing changes

If you need to switch branches but don’t want to commit your current changes, you can stash them:

“`
git stash
“`

To reapply the stashed changes later:

“`
git stash apply
“`

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J’ai découvert un chien tremblant dans la boue — mais c’est elle qui m’a sauvé
Il n’y aura pas de mariage — Pourquoi tu es si silencieux aujourd’hui ? demanda Camille. On avait pourtant prévu d’aller choisir les meubles de notre chambre samedi. Mais tu as l’air triste… Qu’est-ce qui ne va pas ? Paul savait : c’était maintenant ou jamais. Il fallait parler aujourd’hui. — Camille… Je dois te dire quelque chose. À propos du mariage. Camille attendait cette discussion depuis longtemps. Ils étaient tombés d’accord sur un mariage intime, mais elle voyait bien que Paul rêvait de lui offrir quelque chose de grand, avec beaucoup d’amis, des photos, un traiteur… Comme elle attendait ce moment ! — Tu sais quoi, inutile de tourner autour du pot. Je crois deviner ce que tu vas dire, sourit Camille. Mais Paul déclara : — Je crois qu’on devrait… Je crois qu’on devrait reporter le mariage. Ce n’était pas du tout la discussion à laquelle elle s’attendait. — Reporter ? s’étonna-t-elle, médusée. Tu me fais quoi là ? Pourquoi ? On parlait encore il y a deux heures de commander les faire-part… C’est toi qui voulais choisir le modèle… On a longuement discuté de la liste des invités ! Tu as changé d’avis, tu ne veux plus m’épouser ? Comme dans un téléfilm, il allait lui annoncer qu’il ne l’aimait plus. Mais Paul ne suivit aucun scénario. — C’est juste que… en ce moment les finances sont compliquées, marmonna-t-il. Mon salaire arrive avec retard. On ne met rien de côté. Et puis… Ça fait seulement six mois qu’on vit ensemble. Tu ne trouves pas que c’est un peu tôt ? — Un peu tôt ? s’étrangla Camille. Paul, ça fait trois ans qu’on est ensemble ! Trois ans de relation, six mois sous le même toit, et tu dis que c’est “trop tôt” ? Paul n’avait plus l’air inquiet. — Allez Camille, ne commence pas. Je ne veux pas de dispute. C’est juste… une pause. Ce n’est pas que je ne veux plus me marier, mais un mariage, c’est cher. — D’accord… alors je propose qu’on se marie simplement, juste toi et moi, puis on célèbrera avec nos amis. — Non, Camille, ce ne serait pas un vrai mariage. — Eh bien tant pis, ce vrai mariage, on s’en passera ! — Mais tu en rêvais… — J’y survivrai ! Drôles d’excuses, pensa-t-elle. — Camille… — Dis-moi franchement : il y a autre chose ? Tu n’es plus sûr de m’aimer ? Ou tu as rencontré quelqu’un ? Parce que sincèrement “le mariage c’est cher”, c’est un peu léger comme argument. Paul secoua la tête. — Non, Camille, je te le jure. Je veux juste que tout soit parfait, tu comprends ? Et là, ce n’est pas possible. Et puis, oui, six mois… Il faut qu’on s’habitue vraiment l’un à l’autre… Il n’avait pas tellement tort… Il était convaincant, mais Camille avait l’intuition que quelque chose clochait. Rarement Paul s’était autant donné de mal pour la convaincre de quoi que ce soit. C’est pourtant lui qui, il y a peu, voulait foncer pour se marier au plus vite. Mais elle fit semblant d’y croire. Après cette discussion, Paul devint le petit-ami parfait, attentif au moindre détail qu’il ignorait avant, comme s’il voulait se racheter du report du mariage. Au magasin, il lui demandait toujours son avis… il faisait la vaisselle sans qu’on le lui demande… Mais il était sombre. Pas juste songeur, mais vraiment soucieux, soupirant la nuit, évitant les questions de Camille par un “non, je suis juste crevé”. Camille évitait de lui mettre la pression. “Plus tard, plus tard, plus tard,” murmurait sa petite voix intérieure. Deux semaines plus tard, on les invita chez les parents de Paul. Camille rechignait : elle n’en avait pas envie. Et puis, Paul n’abordait plus du tout le sujet du mariage, or ses parents poseraient forcément la question : situation délicate. Mais il fallut y aller. Et bien sûr, la question du mariage vint sur le tapis. — Alors, quand est-ce que vous allez nous annoncer une bonne nouvelle ? demanda sa mère, dès que le père s’éloigna pour regarder la télé. On a déjà repéré une salle pour le banquet, une table pour vingt personnes. On la réserve pour quel jour ? Paul était aussi morose que Camille. Quoi réserver ? Il n’y aura rien. — Maman, on a dit : on reporte, répondit-il d’une voix éteinte. — On reporte ? Pourquoi ? Tu manques d’argent ? Paul, tu aurais pu y penser avant ! Après le dîner, pendant que les hommes se passionnaient pour la chaîne hi-fi défectueuse, Camille alla à la salle de bain se rafraîchir. Tout était impeccable. Pas un grain de poussière. Même pas un tube de crème, juste du shampoing et du gel douche : sa future belle-mère préfère garder ses affaires de beauté dans sa chambre. Camille avait toujours trouvé ça fastidieux d’aller les chercher à chaque fois. Elle venait de se sécher le visage quand elle capta des voix… Les murs portaient tous les secrets à travers les carreaux. Paul était revenu à la cuisine et parlait à sa mère, et Camille entendit… — …Paul, tu n’as pas décidé de quitter Camille, au moins ? Camille s’immobilisa, la serviette contre le menton. Quoi ? Elle ne se mentirait pas, elle avait bien entendu. Tout doucement, elle colla l’oreille au carrelage. — Maman, je t’ai dit. On reporte. Mais on ne s’est pas séparés. — Reporter, c’est une excuse ! siffla Madame Lefèvre. Je le vois bien que tu souffres. Pourquoi t’obstiner ? Ce n’est pas une femme pour toi. Une femme doit écouter son mari, et elle… Pourquoi te marier si c’est pour divorcer dans un an ? — Je l’aime, maman, dit Paul. Camille en eut presque les larmes aux yeux. Mais la suite lui coupa toute émotion. — Tu l’aimes ? Cette fille est maligne, Paul. Je te l’ai dit ! Elle t’a déjà détourné de ta famille, alors qu’elle est même pas encore ta femme. Tu n’aides plus ta sœur, tu ne viens plus à la maison de campagne… Elle te transforme, et pas en mieux. Camille resta scotchée contre le mur, l’oreille collée contre le froid du carrelage. “Détourné de la famille” ? Jamais elle n’avait cherché cela ! Elle avait toujours soigné ses relations avec les parents de Paul, même quand Monsieur Lefèvre n’avait pas manqué de critiquer sa nouvelle coupe… Elle avait ravalé sa fierté ! Jamais elle n’avait volontairement retourné Paul contre sa famille. Au contraire : elle le poussait à les voir plus souvent, car elle savait combien sa famille comptait pour lui. D’un coup, elle comprit : ce report du mariage, ce n’était pas à cause de l’argent. C’était sa mère, qui mentait effrontément, qui ne voulait pas de ce mariage ! Elle retourna vite dans la cuisine. — Ah, Camille ! On disait justement qu’il ne faut pas trop tarder pour aller à la mairie. Je comprends qu’on soit jeunes, mais la vie sans l’anneau, je ne peux pas la cautionner, lâcha Madame Lefèvre d’un ton faussement chaleureux. Charmant. — Bien sûr, Madame Lefèvre, répondit Camille, on va attendre d’avoir un peu d’économies et on y va. Hein, Paul ? — Oui Camille, on peut dire qu’on est déjà mariés, ajouta-t-il. Ce soir-là, sur la route du retour, Paul essaya de l’enlacer, mais Camille se dégagea. Elle ne savait plus comment aborder le sujet. Faut-il lui en parler, d’ailleurs ? Car, s’il ne l’a pas quittée malgré ses parents, il doit l’aimer, non ? Mais la noce était annulée. — Tu avais l’air bizarre quand ta mère parlait, dit-elle, contemplant les lumières du quai au loin. — Moi ? Non, elle veut juste qu’on se marie vite, c’est tout… — Ne mens pas. Elle ne presse pas. Elle est contre. Elle dit que je t’ai retourné contre elle. Et elle voudrait qu’on se sépare. Paul serra le volant. — Donc tu as entendu ? Camille, maman a peur qu’une fois marié, je l’oublie. C’est classique. Ne te formalise pas pour ça. Ça lui passera. Les propos de sa mère la blessaient peu. Ce qui la dérangeait, c’était l’attitude de Paul : il ne l’avait pas défendue. Il avait acquiescé pour éviter le conflit. Le sujet “mariage” resta en suspens. Paul était toujours aussi sombre, et à chaque allusion à l’avenir, sa seule réponse était : “un jour peut-être…” C’est alors que Camille tomba sur le téléphone de Paul, non verrouillé. “Juste pour voir l’heure, pensa-t-elle. Je ne lirai pas les messages. Enfin… juste un coup d’œil.” Un message s’affichait, envoyé par sa sœur, Julie. Julie avait deux ans de moins que Camille, mais se comportait comme si elle en avait douze : pas de boulot, pas d’études, toujours chez les parents. Le message était clair : — Je peux toujours courir pour avoir de l’argent. T’es encore sous sa coupe. Vas-y, vis ta vie avec elle, si cette fille compte plus que ta propre famille. Camille relut : “Encore sous sa coupe”. Un souvenir lui revint… Avant l’annulation du mariage, Julie avait encore sollicité Paul pour de l’argent. Camille avait craqué : — Paul, elle a vingt-sept ans, habite encore chez vos parents et te demande de payer ses loisirs ! Faut arrêter. On n’a pas un budget extensible. Normal : son salaire à elle rentrait aussi dans le foyer et elle ne tenait pas à entretenir la famille de Paul. Il avait fini par admettre : “Oui, tu as raison Camille, il faut arrêter ça.” Maintenant, tout s’éclairait. Elle prit le téléphone, copia le texto de Julie et se l’envoya, comme preuve. Puis elle remit tout en place. Paul rentrait, chargé de neige : — J’ai pris du pain, et aussi ton chocolat préféré, avec des noisettes. Je me disais que… Camille ? — Paul, coupa-t-elle. — Qui tu attendais, à part moi ? plaisanta-t-il. Mais Camille n’avait pas le cœur à plaisanter. — Qu’est-ce que Julie te raconte par message, au juste ? Paul, sur la défensive, répondit tout de suite : — Quoi, t’as fouillé dans mon téléphone pendant que j’étais dehors ? Classique tentative de détourner l’attention. — Ce n’est pas la question, Paul. J’aimerais que tu répondes clairement. Maintenant. Après quelques secondes, il s’adoucit, passant de la colère à l’anxiété. — Écoute Camille, ne t’en fais pas. Elle est immature, elle boude dès qu’on lui dit non. — Elle boude quoi ? Que j’ai suggéré qu’elle bosse enfin ? insista Camille. — Elle a toujours eu l’habitude de me demander de l’argent. C’est difficile de s’en passer. Mais ça va passer. — C’est elle qui a monté tes parents contre moi ? — Ben… oui, admit-il. J’ai essayé d’expliquer que c’était notre argent, que Julie devait comprendre… Mais maman est montée tout de suite sur ses grands chevaux : “Camille t’a transformé en pantin, tu délaisses ta famille à cause d’elle !” Mais moi, je ne pense pas comme ça… — Pourtant, tu as annulé le mariage… Ok. Sa jalousie, tes parents… Moi, je n’en peux plus de tout ça. Mais toi, au fond, qu’est-ce que tu veux ? Tu veux vraiment m’épouser, ou tu retardes juste parce que tu es incapable de dire non à ta mère ? — Bien sûr que je veux t’épouser ! Mais pas maintenant… On verra, quand tout sera rentré dans l’ordre… Voilà. — Tu sais, Paul, je viens de comprendre une chose… Je ne veux pas me marier avec quelqu’un qui doute de ses sentiments et qui tremble dès que sa sœur tousse. Finalement, c’est très bien qu’on n’ait pas fait ce mariage.