Nous avons emmené ma belle-sœur et son bébé en vacances à la mer. Nous l’avons regretté mille fois.

On a emmené ma belle-sœur et son bébé en vacances avec nous. Voilà, on la regretté mille fois.

Alors, avec mon mari, on part chaque année en vacances. Et comme on adore lAtlantique, on prend nos voitures et on fonce vers la côte basque, toujours avec nos potes. Nous, cest les campeurs dans lâme. On choisit un coin tranquille sur la plage, on plante nos tentes, et cest parti : on se fait bronzer, on se jette dans locéan, et une fois la nuit tombée, cest guitare, chansons autour du feu avec un verre de bon Bordeaux. Cette année, ma belle-sœur Élodie sest greffée à nos plans. Et elle nest pas venue seule : elle a embarqué son fils de deux ans et demi avec elle.

On sétait demandé longtemps si cétait une bonne idée. Honnêtement, on aurait dû dire non. Parce que, tu vois, avec le recul, c’est pas le gamin qui aurait été problématique. Cétait Élodie… Les galères ont commencé direct sur la route : toutes les heures, elle voulait faire une pause. Madame était fatiguée, fallait quelle sétire. Résultat, on est arrivés hyper tard, nos potes étaient déjà rincés. Ils avaient même eu le temps de piquer une tête dans leau, eux. Bon, bref, on arrive enfin. Sauf que là, deuxième acte. Élodie explose :

Pas question que je dorme ici !
Mais pourquoi ? On tavait dit quon allait camper !
Je pensais quon chercherait une location sur place, pas quon dormait littéralement dehors !
Et tu pensais quon avait pris des duvets et des tentes pour quoi ? marmonne mon mari.
Je sais pas, moi Pour l’ambiance camping ?

Résultat : on a dû lui trouver une chambre à louer. Et là, mon mari sest transformé en chauffeur privé : il devait lamener le matin auprès de nous, puis la ramener le soir. Et cétait pas tout. Il fallait encore la conduire dans des cafés ou sur les marchés pendant que nous, on gardait le petit, parce que Madame avait besoin de souffler, « après tout ce boulot ».

Au final, le gamin, lui, rien à redire. Il était adorable ! Il obéissait, courait dans tous les sens, samusait dans leau, mangeait sans souci, et piquait même des siestes dans la tente. Franchement, il était bien plus facile à vivre que sa mère.

Bon, une chose est sûre pour lannée prochaine : Élodie, cest non. Mais le petit, sils nous demandent de le prendre, là, cest oui direct. Il est taillé pour lesprit camping, ce petit bonhomme-là.

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Nous avons emmené ma belle-sœur et son bébé en vacances à la mer. Nous l’avons regretté mille fois.
Tu seras toujours le dernier à finir de manger, quand tout le monde aura déjà terminé.