« Regarde-la… Elle croit qu’elle va devenir quelqu’un. Pauvre fille, avec sa vieille mallette. » Lucie entendit ces mots alors qu’elle raffermissait sa prise sur sa mallette usée. Ce n’était ni une marque célèbre, ni neuve, mais pour elle, elle représentait son avenir. Elle rêvait de devenir chef d’entreprise, même si elle n’avait ni maison, ni argent, ni même un endroit fixe où dormir. Un jour, elle apprit l’existence d’un événement où de grands chefs d’entreprise allaient partager leurs idées pour créer des affaires. J’irai, pensa-t-elle. Elle arriva en tenue simple, sa mallette à la main. Les gens se moquèrent, murmurèrent, la regardèrent avec mépris. Pourtant, elle marcha d’un pas assuré jusqu’à l’entrée. « Je voudrais dire quelques mots, » demanda-t-elle. L’animateur la stoppa d’un ton sec : « Nous n’allons pas laisser une inconnue sans ressources gâcher notre événement. » Alors, un entrepreneur très respecté se leva : « Si elle a eu le courage de venir, c’est qu’elle a sûrement quelque chose d’important à dire. » On lui tendit le micro. Lucie respira profondément, ouvrit sa mallette et en sortit une feuille soigneusement pliée. « Il y a des mois, j’ai fait un rêve. J’ai vu une voiture comme jamais on en avait fabriqué… et je sais que je peux la construire. » L’entrepreneur examina le dessin, stupéfait. « C’est plus innovant que tout ce que nous avons vu aujourd’hui. » Il l’invita à déjeuner, écouta son histoire et ensemble, ils signèrent un accord. En moins d’un an, Lucie était propriétaire du plus grand showroom automobile de la ville. Elle ne se sépara jamais de sa vieille mallette : elle lui rappelait d’où elle venait. Souviens-toi : beaucoup te jugeront sur les apparences. Certains se moqueront de ce qu’ils ne comprennent pas, d’autres tenteront de te fermer la porte avant même de t’écouter. Mais si tu crois en ta vision et que tu as le courage de la défendre, un jour ces mêmes voix qui t’ont sous-estimée seront témoins de ta réussite… et tu marcheras la tête haute, sachant que tu n’as jamais laissé personne tuer ton rêve. © Droit d’auteur : UN SAGE A DIT. Si ce texte est partagé, il doit conserver cette signature. Toute publication l’utilisant sans attribution sera supprimée. Tous droits réservés.

Regarde-la elle se croit déjà quelquun. La pauvre, avec sa vieille mallette usée. Camille entendait ces mots derrière elle alors quelle resserrait sa prise sur la poignée vieillie de sa mallette. Elle navait pas une mallette de luxe, ni même récente, mais pour elle, cétait tout ce quelle possédait pour rêver à son avenir. Elle rêvait de devenir cheffe dentreprise, même si elle navait ni appartement, ni argent, ni même un endroit stable où dormir.
Un jour, elle apprend quune conférence réunissant des entrepreneurs réputés va avoir lieu à Paris, où on parlera didées novatrices pour monter sa boîte. Elle se dit : Jy vais. Elle arrive dans sa tenue la plus simple, sa fameuse mallette sous le bras. Les gens la dévisagent, certains rient, dautres marmonnent des réflexions à voix basse avec un regard hautain.
Mais Camille ne se laisse pas démonter. Dun pas assuré, elle rejoint laccueil :
Je souhaiterais dire quelques mots, propose-t-elle dune voix claire.
Le présentateur la coupe sèchement :
On ne va pas laisser une inconnue sans le sou perturber notre événement.
Cest là quun grand patron parisien, respecté de tous, se lève calmement :
Si elle trouve le courage de venir ici, cest quelle a sûrement quelque chose à partager.
On lui tend alors le micro. Camille inspire profondément, ouvre doucement sa mallette et sort avec soin une feuille soigneusement pliée.
Ça fait des mois que jai un rêve, commence-t-elle. Jai imaginé une voiture qui nexiste pas encore et je suis persuadée de pouvoir la construire.
Lentrepreneur regarde le dessin, surpris et admiratif :
Ce que vous proposez, cest plus visionnaire que tout ce quon a vu aujourdhui.
Il linvite à déjeuner, prend le temps découter son parcours, et ensemble, ils signent un partenariat. Moins dun an plus tard, Camille dirige le plus grand showroom automobile de Lyon. Sa vieille mallette ne la jamais quittée : cétait pour elle le rappel précieux de ses débuts.
Il faut que tu te souviennes : beaucoup te jugeront sur les apparences, certains se moqueront de ce quils ne comprennent pas, dautres essaieront carrément de te claquer la porte au nez sans même técouter. Mais si tu crois sincèrement en ton projet et que tu as le cran de le défendre, un jour, ces mêmes personnes qui tavaient sous-estimée seront témoins de ta réussite et tu te tiendras droite, fière de navoir jamais abandonné tes rêves.
© Droits dauteur : UN SAGE A DIT.
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« Regarde-la… Elle croit qu’elle va devenir quelqu’un. Pauvre fille, avec sa vieille mallette. » Lucie entendit ces mots alors qu’elle raffermissait sa prise sur sa mallette usée. Ce n’était ni une marque célèbre, ni neuve, mais pour elle, elle représentait son avenir. Elle rêvait de devenir chef d’entreprise, même si elle n’avait ni maison, ni argent, ni même un endroit fixe où dormir. Un jour, elle apprit l’existence d’un événement où de grands chefs d’entreprise allaient partager leurs idées pour créer des affaires. J’irai, pensa-t-elle. Elle arriva en tenue simple, sa mallette à la main. Les gens se moquèrent, murmurèrent, la regardèrent avec mépris. Pourtant, elle marcha d’un pas assuré jusqu’à l’entrée. « Je voudrais dire quelques mots, » demanda-t-elle. L’animateur la stoppa d’un ton sec : « Nous n’allons pas laisser une inconnue sans ressources gâcher notre événement. » Alors, un entrepreneur très respecté se leva : « Si elle a eu le courage de venir, c’est qu’elle a sûrement quelque chose d’important à dire. » On lui tendit le micro. Lucie respira profondément, ouvrit sa mallette et en sortit une feuille soigneusement pliée. « Il y a des mois, j’ai fait un rêve. J’ai vu une voiture comme jamais on en avait fabriqué… et je sais que je peux la construire. » L’entrepreneur examina le dessin, stupéfait. « C’est plus innovant que tout ce que nous avons vu aujourd’hui. » Il l’invita à déjeuner, écouta son histoire et ensemble, ils signèrent un accord. En moins d’un an, Lucie était propriétaire du plus grand showroom automobile de la ville. Elle ne se sépara jamais de sa vieille mallette : elle lui rappelait d’où elle venait. Souviens-toi : beaucoup te jugeront sur les apparences. Certains se moqueront de ce qu’ils ne comprennent pas, d’autres tenteront de te fermer la porte avant même de t’écouter. Mais si tu crois en ta vision et que tu as le courage de la défendre, un jour ces mêmes voix qui t’ont sous-estimée seront témoins de ta réussite… et tu marcheras la tête haute, sachant que tu n’as jamais laissé personne tuer ton rêve. © Droit d’auteur : UN SAGE A DIT. Si ce texte est partagé, il doit conserver cette signature. Toute publication l’utilisant sans attribution sera supprimée. Tous droits réservés.
— Mais que faites-vous donc dans ma maison de campagne ? Je ne vous ai pas remis les clés, — s’exclama la propriétaire, stupéfaite sur le seuil, découvrant sa famille en plein festin